02 août 2009
Une époque formidable : la fin du capitalisme !
Nous vivons une époque formidable, préparée avec soin par les politiques depuis des décennies, qui n'offre aucune perspective d'avenir à la jeunesse, alors qu'il y a tant d'espoir (la science et la médecine au service de l'homme) et de domaines à prospecter et découvrir (retour sur la Lune, exploration de Mars, exploration des fonds abyssaux, compréhension du fonctionnement du cerveau...). Une société qui se focalise sur la répression (interdiction de la prostitution active, reconduite des étrangers non en règle, chasse à la jeunesse désoeuvrée qui fait violence, contrôle d'identité au faciès...) pour faire du chiffre.
La société capitaliste sombre dans son impasse à terme, de l'exploitation de l'homme par l'homme, au bénéfice de quelques uns qui s'enrichissent énormément, pendant que la majorité voire les 2/3 de la planète, vit difficilement, chichement, voire pour certains meurent de faim, de froid, à l'heure où nous détruisons une partie de nos récoltes pour surproduction, où une partie de nos bâtiments sont vides et non occupés, où nous avons une station spatiale en orbite autour de notre planète, où nous avons envoyés, par delà les limites de notre système solaire, des sondes automatiques intelligentes...
Quel scandale, que ce modèle de société et les politiques qui la gèrent au plus mal depuis si longtemps !!!
Je rêve, moi, d'une société où l'argent (qui maintenant créé la misère et la dépendance) n'existe plus, pour que les actes et les créations des humains soient estimés directement par ceux-là même, à, leur juste valeur, qu'ils soient offerts ou échangés, pour le plaisir.
Une société où personne n'aura à se prostituer pour pouvoir gagner l'argent indispensable pour vivre dignement, que ce soit en vendant son cerveau, ses mains, ses pieds ou son sexe, mais où chacun pourra exprimer sa créativité et vivre dignement sans obligation de travailler (trepalium, prostitution).
Une société où la jeunesse sera valorisée pour apporter ses idées nouvelles, s'intègrera automatiquement dans la vie active, pour prospecter vers un avenir toujours plus étonnant.
Une société où l'éducation, la transmission des valeurs humaines fondamentales (respect, responsabilité, partage, discipline, compassion...) , l'enseignement des qualités humaines (confiance, humilité, sérénité, créativité, délicatesse, simplicité, discernement, cohérence, honnêteté, patience, détachement...) soient la priorité des priorité à enseigner.
Une société où les policiers et les gendarmes seront tous des Gardiens de la Paix, non possesseur d'armes meurtrières ou blessantes, chargés d'accompagner et d'aider la population, au lieu de la pourchasser, de la traquer... chargés de renseigner les personnes qui sont dans l'illégalité pour les faire adopter les lois et règles de la collectivité, dans la douceur, dans le respect, avec beaucoup d'amour... et pas pour faire du chiffre, comme actuellement.
Une société où il sera possible à toute personne souhaitant faire l'amour, de trouver des professionnel(le)s ayant choisi librement et consciemment leur activité, pour donner du plaisir à leurs semblables, avec l'assurance d'être correctement protégé du SIDA et des MST, alors qu'actuellement, la police pourchasse la prostitution active, au lieu de s'occuper exclusivement du proxénétisme.
Bref, une société apaisée, beaucoupo plus humaine, ayant définitivement tournée le dos à ses conditionnements violents et primitifs judéo-chrétiens, une société axée sur le bonheur de sa population, sur l'entraide, sur l'écoute, le regard totalement tournée vers l'avenir et définitivement détournée du passé de violence, d'obscurantisme et de privitivisme, que nous connaissons encore, malheureusement.
Voilà, une bonne partie du programme que la jeunesse doit pouvoir mettre en place pour changer cette humanité, pour la transformer en une humanité respectant tous les êtres humains, ayant éradiqué à tout jamais la violence et la misère, la souffrance et l'humiliation...
Bonne humanité à tous et à venir, en cette 64 ème année après Hiroshima, qui s'annonce !
10 février 2009
L'argent responsable de la misère et de la violence ? - 3ème volet
L'argent, initialement moyen de développement du commerce et de développement de la société, est devenu de nos jours, le seul objectif de vie pour des milliards d'individus, sans aucun respect des lois fondamentales : les Droits de l'Homme.
Les volets 1 et 2 ont développé les incidences négatives de cet objectif de vie qu'est l'argent, pour mener notre société à la crise sans précédent que nous connaissons actuellement, pour avoir rompu le lien social indispensable à toute société responsable, en distandant l'échelle des rémunérations (rendant les plus faibles, esclaves et exclus), pour avoir incité les simples citoyens à suivre le mauvais exemple des "nantis", s'octroyant la richesse sans respect des lois fondamentales.
Une seule solution s'impose :
Une seule solution me parait possible pour enrayer ce cataclysme :
1) la pure et simple suppression de l'argent, pour revenir à l'échange de biens et services fournis par les individus eux-mêmes, sachant que tous les biens de base au confort de la vie, peuvent de nos jours être produit par des robots automatisés grâce à l'informatique et à la robotique (donc produit sans besoin d'être vendu, mais accessible à tous).
2° l'enseignement des Droits de l'Homme, avec la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, dans toutes les classes d'enseignement de nos enfants, pour changer radicalement la valeur suprème à respecter pour l'avenir et à préserver : l'être humain.
Cette suppression de l'argent aura pour conséquence :
- la disparition du papier monnaie (le $ étant encore la référence), imprimé en grande quantité depuis des années, sans aucun rapport avec des richesses tangibles sonnantes et trébuchantes (argent virtuel en fait).
- la disparition des dettes faramineuses des pays sous développés, incapables de les rembourser, qui se sont fait piller leurs richesses originelles : minières, forestières, archéologiques, humaines (traites des noirs)... par les pays dits développés, qui le sont devenus grâce à cette exploitation des plus pauvres de la planète, en fait des pays les moins violents, les plus respectueux de la nature et de l'être humain, exploités par les pays les plus barbares, les plus violents, les plus irrespectueux de la nature humaine !
Les pays dits développés ont en fait des dettes faramineuses d'exploitation irrespectueuses de toutes sortes, envers les pays les plus pauvres, des dettes monstrueusement plus importantes que les dettes que les pays dits développés ont organisés à l'encontre des pays les pauvres, grâce à leurs instances internationales : FMI, Banque mondiale...
Le retour drastique aux seules valeurs humaines, comme base du développement de notre humanité me semble la seule condition pour pouvoir la sauver, l'amour me paraissant comme le seul remède efficace à remettre au goût du jour, en éradiquant l'argent, devenu son pire ennemi.
Le choix entre l'humain et la richesse a été posé dès nos origines, dans la Bible, comme alternative exclusive à un développement harmonieux de notre humanité, en respectant les commandements humains : les Droits et Devoirs de l'Homme.
Nous sommes sans doute aujourd'hui, arrivé à un stade où il est essentiel de refaire ce choix, pour nous sauver et sauver notre humanité !
Que la sagesse, la conscience et l'amour guide notre humanité, pour un avenir meilleur pour tous !

07 février 2009
L'argent responsable de la misère et de la violence ? - 2ème volet
L'argent, initialement moyen de développement du commerce et de développement de la société, est devenu de nos jours, le seul objectif de vie pour des milliards d'individus, sans aucun respect des lois fondamentales : les Droits de l'Homme.

Exemplarité :
Il faut dire que l'exemplarité de nos dirigeants (politiciens, grands manageurs, banquiers...) est loin de pouvoir servir de modèle au respect des Droits de l'Homme et à l'acquisition de biens et de richesses, obtenus par sa seule contribution à l'activité économique et sociale : Délits d'initiés, corruption, abus de confiance, abus de biens sociaux, dessous de table...
Rupture de l'échelle sociale :
De plus, sans cesse à la recherche de plus de richesse, ces "nantis" ont petit à petit, déformé l'échelle des rémunérations entre les plus payés et les moins payés, qui entraine la rupture du lien social indispensable à toute société, à toute humanité, dans laquelle les acteurs du bas de cette échelle sociale ne se retrouvent plus, exploités, affamés, exclus, devenus esclaves du travail (du latin : trepalium : instrument de torture), pour ceux qui en ont encore...
Irrespect et violence en augmentation :
Dans cette société où les valeurs humaines basiques, les Droits de l'Homme, ne sont plus respectés par la majorité des "nantis", les plus faibles, exploités, se mettent à suivre les mêmes travers d'irrespect et utilisent la violence pour s'octroyer l'argent, la richesse, qui leur est refusé, et tous emmènent petit à petit notre société vers un gouffre de violence et d'irrespect, pouvant mener à son auto destruction.
Solutions :
Pour moi, les seules solutions possibles, pour enrayer cette perte des valeurs fondamentales, qui seules permettent de souder le lien social indispensable à toute société, sont :
- la suppression de l'argent,
- l'enseignement des Droits de l'Homme.
Ceci sera développé dans le 3ème volet de cette contribution concernant :
l'argent responsable de la misère et de la violence ?
03 février 2009
L'argent responsable de la misère et de la violence ? - 1er volet
L'argent, initialement moyen de développement du commerce et de développement global de la société, est devenu de nos jours, le seul objectif de vie pour des millions (voir des milliards) d'individus, sans aucun respect des lois fondamentales : les Droits de l'Homme !
L'argent facile :
Les médias et principalement la TV, mais aussi les loteries en tout genre, d'état ou privé, véhiculent chaque jour une éducation vouée au dieu argent, en permettant d'accèder à des milliers ou des millions d'€ ou de $, simplement en cochant une case, en grattant une pastille, en tournant une roue ou en répondant à des questions. Cette situation fait perdre et continue à le faire auprès notamment des nouvelles générations, toute référence au besoin d'être acteur constructif de la société, pour pouvoir en partager les fruits.
C'est pour moi, la destruction de la loi basique de toute société, pour laquelle partage et don pour recevoir, sont les bases de la socialisation. Ceci explique une partie de la perte de lien social de notre société actuelle, qui risque de mener vers la disparition de la société.
24 octobre 2008
Dépenser pour l'espace ou nourrir ses enfants ?
Après les Etats-Unis, l'U.R.S.S. puis la Russie, la Chine, voici l'Inde qui concrétise la dépense de milliards de dollards, engloutis dans un programme spatial qui vient d'envoyer sa première mission inhabitée vers la Lune.
L'orgueil humain n'aura donc jamais de limite, pour dépenser sans compter, les talents, les énergies, les moyens financiers qui permettraient largement de nourrir tous les affamés qui meurent chaque jour de faim sur cette planète.
Pourquoi chercher dans chaque pays à faire mieux ou aussi bien que les pays autour, alors que toutes les connaissances pourraient être largement partagées par tous (et le sont déjà pour une partie), grâce aux moyens informatiques et électroniques, Internet, etc.
Il est plus que temps de mettre en place un Gouvernement mondial qui saurait réguler les envies de chacun pour que les énergies, les moyens financiers, les besoins, soient équitablement utilisés, sans redondance, sur l'ensemble de la planète, pour le bien-être de tous les humains.
Il est plus que nécessaire que les programmes de prospection spatiale, abyssale, biologique, génétique... soient des programmes mondiaux, pour le bénéfice de tous, évitant ainsi les gaspillages incensés dus à la réalisation identique de recherches.
C'est la seule façon de sauver cette humanité du précipice vers lequel elle se dirige à grands pas, qui permettra de prendre en compte tous les maux de cette planète, que ce soit la Faim, la pandémie du Sida et d'autres maladies, la préservation des espèces, la préservation de la planète, notre environnement... autant de sujets ne pouvant avoir une réelle solution, que mondiale.
Vu de la Lune, où se rend la mission indienne, les nations, les ethnies sont de si petites entitées vivantes sur cette planète Terre, qui n'est qu'un grain de sable tournant dans notre galaxie, qu'il est pitoyable de continuer à penser en terme de conflits, de surenchètres, de compétitions stériles entre états, d'affrontements orgueilleux, entre des êtres humains qui ne vivent q'une centaine d'années au mieux (soit une étincelle au regard de la galaxie), avec un niveau de conscience, encore si limité !

16 octobre 2008
Toujours plus haut à Dubaï !
Alors que nous vivons la plus grande crise économique mondiale que le système capitaliste ait connu, avec, malgré les décisions des chefs d'état et de Banques centrales, une nouvelle chute des bourses mondiales en cours, la folie immobilière continue à Dubaï.
Pendant que la crise faisait perdre plus d'un quart de sa valeur à la bourse de Dubaï, entre dimanche 12 et mercredi 15/10, la 7e édition de "Cityspace" se déroulait avec l'annonce d'un nouveau gratte-ciel d'une hauteur de plus d'un km, qui sera livré en 2020 (les terrassements ont commencé)...
La richesse excessive existe de plus en plus sur cette planète : pendant que des centaines de millions de personnes sont frappées de plein fouet par la malnutrition : 923 millions de personnes sont sous alimentées, d'après les chiffres officiels !
A quand un plan Paulson pour les affamés ?
Rappelons que le 16 octobre est la journée mondiale de l'alimentation, sujet qui a sans doute été le moins partagé au cours de cette journée !
Cette civilisation reste bien loin d'avoir atteint le stade d'Humanité, où l'être humain se doit d'être le bien le plus précieux et le plus respecté... elle continue à sombrer dans le vertige de la richesse, de la possession et du pouvoir...

La tour Nakheel, haute d'un kilomètre
15 octobre 2008
Tous les parachutes dorés ne sont pas supprimés...
Le capitalisme libéral forcené semble avoir atteint sa limite acceptable avec la crise économique actuelle.
Celle-ci nous montre que l'économie est depuis un moment devenue totalement virtuelle, les fortunes, les déficits qui se font et se défont en un rien de temps, n'ayant plus de référence à du concret.
Depuis des années, la planche à billet tourne en permanence un peu partout dans le monde, sans que cette pseudo richesse créée de toute pièce, n'ait aucune référence avec du sonnant et trébuchant (or, argent, immeubles...).
La dette des U.S.A., qui est affichée publiquement à NY, a dépassé les capacités de la structure d'affichage qui la présente, nécessitant de supprimer l'affichage de la monnaie ($), pour la remplacer par un chiffre !
Tous les experts économiques disent que les U.S.A. ne pourront jamais rembourser cette dette, dont près de 1.500 milliard de dollards sont des bons du trésor américain, achetés par la Chine !
Les mesures financières prises ces jours-ci par les Chefs d'état et les directions des Banques centrales, visent à renflouer le système existant, en s'efforçant de redonner confiance à tous, pour que tout puisse globalement continuer comme par le passé et que surtout la population ne décide pas de ne plus croire au système capitaliste en retirant tous ses avoirs, qui aurait pour conséquence de révéler la vraie réalité de l'économie virtuelle.
Car, il faut surtout préserver les pouvoirs en place, les richesses en place, en régulant à minima le capitalisme, sans remettre en cause le partage de celles-ci, fondement de la misère, de la précarité, de la faim dans le monde, mais aussi d'une partie de la violence. En bref permettre que continue la monstruosité de ce monde inhumain où il est plus rapide de trouver des centaines de milliard de dollard pour renflouer les banques que de trouver des dizaines de milliard de dollard, pour donner à manger à tous les habitants de la planète...
Car, si d'un côté le Président de la république a réclamé la fin des "parachutes dorés" pour les patrons des grandes entreprises, il semble trouver tout à fait normal, les privilèges exhorbitants que ce sont octroyés les politiques, comme les sénateurs dont l'apothéose est peut-être atteinte par M. Christian Poncelet, ex président du sénat (voir l'article "Les rois de la république" du magazine Challenges n° 136 et le livre "Le Sénat : enquête sur les SUPER privilèges de la république", de Robert Colonna d'Istria et Yvan Stefanovitch, Editions du Rocher.).



