13 mai 2009
L'esclavagisme doit être inscrit comme "Crime contre l'Humanité"
Les temps sont venus pour qu'enfin les pays ayant participé activement à la traite des noirs, reconnaissent leurs crimes passées et apportent compensation aux peuples ayant été torturés, déportés, esclavagés, anéantis dans leur culture, dans leur tradition, sans aucun respect humain.
Si beaucoup de pays se mettent petit à petit, sous la pression des descendants des anciens esclaves, à commémorer l'abolition de l'esclavage, reconnaissant ainsi leur participation active à cette monstruosité, qui a permis de déporter des millions d'africains, pour les utiliser comme main d'oeuvre exploitable à merci, afin de devenir des pays dits "développés", cette commémoration n'est pas suffisante, pour réparer les préjudices subis.
Ce crime monstrueux, L'esclavagisme, doit être reconnu comme Crime contre l'Humanité et donc être imprescriptible, pour qu'enfin les pays de Kama (nom original de l'Afrique), puissent obtenir les dédommagements dùs par toutes les exactions perpétrées sur leur territoire et sur leur population, pendant des centaines d'années.
Retour à Kama, migration volontaire
Depuis des milliers d'années et grâce notamment à la religion cartholique, qui a très tôt considérée que les noirs n'avaient pas d'âme et ne pouvait donc pas être respectés comme des êtres humains, les blancs des pays occidentaux ont asservi ce continent, ont activement participé à la traite des noirs, ont été détruire les cultures originelles et les croyances de ce continent, avec l'aide très active des missionnaires catholiques.
Tous ces comportements, ainsi que l'exploitation assidue des ressources du sous-sol, très riche, la colonisation, la néo-colonisation et le soudoiement de dirigeants permettant de maintenir "nos intérêts" d'exploiteur, le maintien de nos armées sur ce continent, ont profondément culpabilisé ces habitants et maintenu ce continent dans un état de pauvreté, de conflits ethniques entretenus, de dépendance, par rapport au reste du monde.
Ces temps doivent être aboli. La communauté noire de la diaspora, qui vit aux Etas-Unis, en Europe ou ailleurs, a profité des pays développés dans lesquels ils ont pu sortir de leur sous condition, pour devenir des hommes respectacles, influents, instruits voire très instruits et parfois très riches.
Aujourd'hui, qu'une démarche de libération des conditionnements coloniaux et religieux se met en place sur l'ensemble du continent, reprenant son nom d'origine : Kama, il est temps que tous les noirs instruits, influents, riches, compétents, reviennent sur le continent Kama, pour lui permettre un développement rapide et apporter en retour, le bénéfice dù, par toutes les exploitations passés et par l'esclavage.
C'est le "Retour à Kama, migration volontaire", que j'appelle de tous mes voeux, pour qu'enfin ce continent puisse mettre en action pour son bénéfice, ses ressources humaines et toutes les autres ressources, afin de développer harmonieusement ce continent, si riche, et devenir le continent du 3e millénaire, où les pays dits "développés" aujourd'hui et qui viennent de subir la crise du capitalisme, puisse venir y chercher du travail et l'aide ainsi encore plus à se développer.
Un juste retour des choses !
07 février 2009
L'argent responsable de la misère et de la violence ? - 2ème volet
L'argent, initialement moyen de développement du commerce et de développement de la société, est devenu de nos jours, le seul objectif de vie pour des milliards d'individus, sans aucun respect des lois fondamentales : les Droits de l'Homme.

Exemplarité :
Il faut dire que l'exemplarité de nos dirigeants (politiciens, grands manageurs, banquiers...) est loin de pouvoir servir de modèle au respect des Droits de l'Homme et à l'acquisition de biens et de richesses, obtenus par sa seule contribution à l'activité économique et sociale : Délits d'initiés, corruption, abus de confiance, abus de biens sociaux, dessous de table...
Rupture de l'échelle sociale :
De plus, sans cesse à la recherche de plus de richesse, ces "nantis" ont petit à petit, déformé l'échelle des rémunérations entre les plus payés et les moins payés, qui entraine la rupture du lien social indispensable à toute société, à toute humanité, dans laquelle les acteurs du bas de cette échelle sociale ne se retrouvent plus, exploités, affamés, exclus, devenus esclaves du travail (du latin : trepalium : instrument de torture), pour ceux qui en ont encore...
Irrespect et violence en augmentation :
Dans cette société où les valeurs humaines basiques, les Droits de l'Homme, ne sont plus respectés par la majorité des "nantis", les plus faibles, exploités, se mettent à suivre les mêmes travers d'irrespect et utilisent la violence pour s'octroyer l'argent, la richesse, qui leur est refusé, et tous emmènent petit à petit notre société vers un gouffre de violence et d'irrespect, pouvant mener à son auto destruction.
Solutions :
Pour moi, les seules solutions possibles, pour enrayer cette perte des valeurs fondamentales, qui seules permettent de souder le lien social indispensable à toute société, sont :
- la suppression de l'argent,
- l'enseignement des Droits de l'Homme.
Ceci sera développé dans le 3ème volet de cette contribution concernant :
l'argent responsable de la misère et de la violence ?
15 octobre 2008
La Marseillaise une nouvelle fois sifflée
Qu'est-ce qui est le plus scandaleux : siffler un hymne national qui rappelle les barbaries du passé où chanter un hymne violent, agressif, qui appelle à ce "... qu'un sang impur abreuve nos sillons...", "... contre nous de la tyrannie, l'étandard sanglant est levé..." ?
Cet hymne représentait déjà la France lors de son commerce triangulaire (esclavage), lors de ses campagnes coloniales en Afrique notamment, hymne au nom duquel des peuples, dont les tunisiens, ont été bafoués, torturés, avilis et leurs pays occupés pendant des années.
En 2008, peut-on encore chanter les paroles actuelles de cet hymne qui date des heures les plus violentes, les plus agressives de notre pays, alors que nous travaillons, nous l'espérons, pour la Paix, le rapprochement entre les peuples, la pluralité et l'intégration de tous les descendants des migrants.
Depuis des années, de nombreuses personnalités et de nombreux citoyens ont demandé à leurs élus et aux Présidents de la république, qu'enfin, la patrie qui se dit "des Droits de l'Homme" se dote d'un hymne pacifique, rassembleur, motivant pour un meilleur avenir de respect entre les peuples, comme de nombreux pays l'on fait depuis plus de 50 ans.
Il est grand temps de tourner la page des périodes barbares, des violences du passé, pour que tous les jeunes citoyens de ce début de 3e millénaire se sentent concernés et portés par un hymne joyeux, fraternel, respectueux des différences et porteur d'un avenir heureux pour chacun.
Alors plus personne n'aura l'idée de siffler l'hymne national de la France !!!
Messieurs les politiques, prenez un pas de recul pour comprendre la monstruosité des paroles de cet hymne, clammées lors de rencontres sportives et festives, entre nations amies !



