13 novembre 2009
I have a dream : S.E.L. au lieu de capitalisme !
J'ai fait le rêve, qu'au jour du 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin (chute du communisme), suite à la crise financière, à la crise économique et à la crise sociale actuelle, la chute du capitalisme s'active, lui qui repart de plus belle, dans la production des bénéfices des banques, des grandes sociétés, au détriment des ouvriers, des cadres, des chomeurs, des retraités...
Il me semble temps de remplacer l'exploitation de l'homme par une poignées de nantis et politiciens en tout genre, par la généralisation des S.E.L., pour reconnaissance des richesses de chaque individu (humain : issu de l'humus - tous égaux), permettant à chacun d'offrir ses talents, ses passions, ses compétences et connaissances, en échange des besoins et services utiles à une vie agréable et respectueuse.
Remplaçons, petit à petit, l'argent, qui est le label de base du capitalisme, par l'échange de nos trésors listés ci-dessus, les uns avec les autres, mettant ainsi à l'écart, les dépendances financières majeures, qui nous poussent à nous prostituer dans un travail nécessaire, pour gagner de quoi vivre...
Tant que nous ne changerons pas cette acceptation du fonctionnement du capitalisme, nous l'entretiendrons et nous le soutiendrons, avec tous ces excès, toutes ces exploitations, toutes ces inhumanités !
Pour changer ce monde, vers un monde respecteux et pacifique, il faut avant tout que nous nous changions, nous-mêmes !!!

25 septembre 2009
Bonheur National Brut au lieu de P.I.B. ?
A l'occasion de la réception du rapport de la commission (STIGLITZ) de mesure de la performance économique et du progrès social et au vu de la crise économique, financière, sociale et écologique que traverse la planète capitaliste, Nicolas SARKOSY a plaidé, lundi 14 septembre 2009 à la Sorbonne, pour un changement de la mesure du progrès économique et social, incluant des données relatives au bien-être des personnes.
La croissance économique forte, des années passées, a mis en péril l'avenir de la planète, détruisant plus qu'elle n'a créé, a dit le Président.
"Le problème vient de ce que le monde, la société, l'économie ont changé" a dit le Président de la République française, "et que la mesure n'a pas assez changé". "C'est un fossé très dangereux parce que le citoyen finit par penser qu'on le trompe". "Dans le monde entier, les citoyens pensent qu'on leur ment, que les chiffres sont faux et pire, qu'ils sont manipulés".
Nous devrions peut-être nous inspirer un tant soit peu du royaume du Bhoutan, qui a instauré en 1972, le Bonheur National Brut, comme indice de mesure du niveau de vie des Bhoutannais.
Le but était de bâtir une économie servant la culture du Bhoutan, basée sur des valeurs spirituelles bouddhistes. Il sert également à guider l'établissement de plans économiques et de développement du pays, prenant en compte :
- la croissance et le développement de l'économie,
- la conservation et la promotion de la culture,
- la sauvegarde de l'environnement et la promotion du développement durable,
- la bonne gouvernance responsable.
"Dans ce monde qui change si vite, si nous n'avons ni paix, ni sécurité, ni bonheur, nous n'avons rien" a déclaré le souverain du Bhoutan, Jigme Khesar Namgyel Wangchuck, âgé de 28 ans, le plus jeune souverain de la planète.
Nous avons sans aucun doute de la sagesse à puiser dans cette culture bouddhiste, pour notre propre bonheur et développement, en respect et responsabilité, vis à vis de la planète et de ses habitants présents et à venir...

24 octobre 2008
Dépenser pour l'espace ou nourrir ses enfants ?
Après les Etats-Unis, l'U.R.S.S. puis la Russie, la Chine, voici l'Inde qui concrétise la dépense de milliards de dollards, engloutis dans un programme spatial qui vient d'envoyer sa première mission inhabitée vers la Lune.
L'orgueil humain n'aura donc jamais de limite, pour dépenser sans compter, les talents, les énergies, les moyens financiers qui permettraient largement de nourrir tous les affamés qui meurent chaque jour de faim sur cette planète.
Pourquoi chercher dans chaque pays à faire mieux ou aussi bien que les pays autour, alors que toutes les connaissances pourraient être largement partagées par tous (et le sont déjà pour une partie), grâce aux moyens informatiques et électroniques, Internet, etc.
Il est plus que temps de mettre en place un Gouvernement mondial qui saurait réguler les envies de chacun pour que les énergies, les moyens financiers, les besoins, soient équitablement utilisés, sans redondance, sur l'ensemble de la planète, pour le bien-être de tous les humains.
Il est plus que nécessaire que les programmes de prospection spatiale, abyssale, biologique, génétique... soient des programmes mondiaux, pour le bénéfice de tous, évitant ainsi les gaspillages incensés dus à la réalisation identique de recherches.
C'est la seule façon de sauver cette humanité du précipice vers lequel elle se dirige à grands pas, qui permettra de prendre en compte tous les maux de cette planète, que ce soit la Faim, la pandémie du Sida et d'autres maladies, la préservation des espèces, la préservation de la planète, notre environnement... autant de sujets ne pouvant avoir une réelle solution, que mondiale.
Vu de la Lune, où se rend la mission indienne, les nations, les ethnies sont de si petites entitées vivantes sur cette planète Terre, qui n'est qu'un grain de sable tournant dans notre galaxie, qu'il est pitoyable de continuer à penser en terme de conflits, de surenchètres, de compétitions stériles entre états, d'affrontements orgueilleux, entre des êtres humains qui ne vivent q'une centaine d'années au mieux (soit une étincelle au regard de la galaxie), avec un niveau de conscience, encore si limité !

15 octobre 2008
Tous les parachutes dorés ne sont pas supprimés...
Le capitalisme libéral forcené semble avoir atteint sa limite acceptable avec la crise économique actuelle.
Celle-ci nous montre que l'économie est depuis un moment devenue totalement virtuelle, les fortunes, les déficits qui se font et se défont en un rien de temps, n'ayant plus de référence à du concret.
Depuis des années, la planche à billet tourne en permanence un peu partout dans le monde, sans que cette pseudo richesse créée de toute pièce, n'ait aucune référence avec du sonnant et trébuchant (or, argent, immeubles...).
La dette des U.S.A., qui est affichée publiquement à NY, a dépassé les capacités de la structure d'affichage qui la présente, nécessitant de supprimer l'affichage de la monnaie ($), pour la remplacer par un chiffre !
Tous les experts économiques disent que les U.S.A. ne pourront jamais rembourser cette dette, dont près de 1.500 milliard de dollards sont des bons du trésor américain, achetés par la Chine !
Les mesures financières prises ces jours-ci par les Chefs d'état et les directions des Banques centrales, visent à renflouer le système existant, en s'efforçant de redonner confiance à tous, pour que tout puisse globalement continuer comme par le passé et que surtout la population ne décide pas de ne plus croire au système capitaliste en retirant tous ses avoirs, qui aurait pour conséquence de révéler la vraie réalité de l'économie virtuelle.
Car, il faut surtout préserver les pouvoirs en place, les richesses en place, en régulant à minima le capitalisme, sans remettre en cause le partage de celles-ci, fondement de la misère, de la précarité, de la faim dans le monde, mais aussi d'une partie de la violence. En bref permettre que continue la monstruosité de ce monde inhumain où il est plus rapide de trouver des centaines de milliard de dollard pour renflouer les banques que de trouver des dizaines de milliard de dollard, pour donner à manger à tous les habitants de la planète...
Car, si d'un côté le Président de la république a réclamé la fin des "parachutes dorés" pour les patrons des grandes entreprises, il semble trouver tout à fait normal, les privilèges exhorbitants que ce sont octroyés les politiques, comme les sénateurs dont l'apothéose est peut-être atteinte par M. Christian Poncelet, ex président du sénat (voir l'article "Les rois de la république" du magazine Challenges n° 136 et le livre "Le Sénat : enquête sur les SUPER privilèges de la république", de Robert Colonna d'Istria et Yvan Stefanovitch, Editions du Rocher.).

09 juillet 2008
La France reste-t-elle la patrie des Droits de l'Homme ?
Un pays qui :
- s'enorgueillit du nombre d'immigrés expulsés de son territoire, par la force publique, comme l'a annoncé Brice Hortefeux dernièrement (sans parler autant de l'importance de l'intégration),
- menace la seule organisation humanitaire autorisée (la CIMADE), de lui interdire l'accès pour visiter les centres de rétention (détention particulière, en fait), alors que d'autres pays autorisent plusieurs organismes à cette fonction,
- incite l'Europe à appliquer les mêmes lois répressives à l'encontre des immigrants et immigrés (Europe qui vient de voter une loi sur ce sujet : voir le papier d'Alfred Grosser, Professeur émérite à l'Institut d'études politiques de Paris, paru dans Ouest-France du 24/06/2008 - ETRANGERS_O_F_24_06_08),
- qui reçoit régulièrement des dictateurs, sans avoir obtenu d'avancée concrète de leur part sur les Droits de l'Homme dans leur pays et leurs actions,
peut-il encore faire la fanfaronnade, comme étant la patrie des Droits de l'Homme et se poser comme donneur de leçons, auprès des autres pays ? Pas sùr !
Pour couronner le tout, le Président de la République vient de confirmer sa participation à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin, sans qu'aucune avancée tangible n'ait été faite par les autorités chinoises, sur le sujet des Droits de l'Homme en Chine, sur la situation du Tibet, sur les libertés d'expression en général... sans doute la réponse de notre Président, à toutes les réserves émises au cours du parcours de la flamme olympique, à travers le monde...
Pourtant, la patrie des Droits de l'Homme ne devrait-elle pas être à la pointe du combat permanent pour leurs respects, partout sur cette planète, sans concession financière, ni orgueilleuse, en rappelant fermement à chaque occasion que nous ne pouvons soutenir que ceux qui s'engagent vraiment et concrètement dans ce chemin des Droits de l'Homme ?

