25 septembre 2009
Bonheur National Brut au lieu de P.I.B. ?
A l'occasion de la réception du rapport de la commission (STIGLITZ) de mesure de la performance économique et du progrès social et au vu de la crise économique, financière, sociale et écologique que traverse la planète capitaliste, Nicolas SARKOSY a plaidé, lundi 14 septembre 2009 à la Sorbonne, pour un changement de la mesure du progrès économique et social, incluant des données relatives au bien-être des personnes.
La croissance économique forte, des années passées, a mis en péril l'avenir de la planète, détruisant plus qu'elle n'a créé, a dit le Président.
"Le problème vient de ce que le monde, la société, l'économie ont changé" a dit le Président de la République française, "et que la mesure n'a pas assez changé". "C'est un fossé très dangereux parce que le citoyen finit par penser qu'on le trompe". "Dans le monde entier, les citoyens pensent qu'on leur ment, que les chiffres sont faux et pire, qu'ils sont manipulés".
Nous devrions peut-être nous inspirer un tant soit peu du royaume du Bhoutan, qui a instauré en 1972, le Bonheur National Brut, comme indice de mesure du niveau de vie des Bhoutannais.
Le but était de bâtir une économie servant la culture du Bhoutan, basée sur des valeurs spirituelles bouddhistes. Il sert également à guider l'établissement de plans économiques et de développement du pays, prenant en compte :
- la croissance et le développement de l'économie,
- la conservation et la promotion de la culture,
- la sauvegarde de l'environnement et la promotion du développement durable,
- la bonne gouvernance responsable.
"Dans ce monde qui change si vite, si nous n'avons ni paix, ni sécurité, ni bonheur, nous n'avons rien" a déclaré le souverain du Bhoutan, Jigme Khesar Namgyel Wangchuck, âgé de 28 ans, le plus jeune souverain de la planète.
Nous avons sans aucun doute de la sagesse à puiser dans cette culture bouddhiste, pour notre propre bonheur et développement, en respect et responsabilité, vis à vis de la planète et de ses habitants présents et à venir...

14 septembre 2009
Paradisme au lieu de Capitalisme ?
La profonde crise financière, puis économique et maintenant sociale, que nous vivons actuellement, montre que la Capitalisme et ses règles d'économie libérale, sont arrivés au terme d'une gestion devenue de moins en moins humaine, de notre société planétaire.
Il est temps de changer les règles de gestion de notre humanité, qui n'a plus besoin du travail humain pour produire, du fait de l'informatique, de l'automatisation, de la robotique, de l'arrivée très prochaine des nano-technologies, qui permettront de fabriquer tous les produits et services utiles à l'homme pour vivre correctement, sur l'ensemble de la planète, sans contraindre les humains à travailler (trépalium).
Déjà, à l'occasion de la grande crise économique de 1929, Jacques Duboin, fondateur du Mouvement français pour l'abondance, ex-député et sous-secrétaire d'état au trésor, indiquait que la crise économique mondiale n'était pas conjoncturelle mais structurelle, et invitait à passer rapidement d'une économie de l'échange à une économie de répartition.
Aujourd'hui, nous en sommes dans la quasi même situation, avec le besoin impérieux de changer de mode de gestion de notre humanité pour remplacer le Capitalisme par... le Paradisme, propose le Maitaya, Raël, dans une communication du 30 août 2009.
Si rien n'est fait pour changer radicalement le système capitaliste, nous allons vivre assez rapidement, des crises économiques de plus en plus fréquentes et de plus en plus dévastatrices, générant beaucoup de souffrances, pour la majorité des humains et risquant de nous mener à notre propre anéantissement.
En modifiant radicalement les bases de gestion de notre humanité, en mettant l'être humain et son bien-être, au centre de toutes nos préoccupations, nous pouvons mettre en oeuvre une vraie société respectueuse de tous les humains, basée sur le partage et la répartition équitable de ses ressources, car nous avons toutes les connaissances, toutes maîtrises et toutes les ressources, pour créer un début de Paradis sur Terre.

10 février 2009
L'argent responsable de la misère et de la violence ? - 3ème volet
L'argent, initialement moyen de développement du commerce et de développement de la société, est devenu de nos jours, le seul objectif de vie pour des milliards d'individus, sans aucun respect des lois fondamentales : les Droits de l'Homme.
Les volets 1 et 2 ont développé les incidences négatives de cet objectif de vie qu'est l'argent, pour mener notre société à la crise sans précédent que nous connaissons actuellement, pour avoir rompu le lien social indispensable à toute société responsable, en distandant l'échelle des rémunérations (rendant les plus faibles, esclaves et exclus), pour avoir incité les simples citoyens à suivre le mauvais exemple des "nantis", s'octroyant la richesse sans respect des lois fondamentales.
Une seule solution s'impose :
Une seule solution me parait possible pour enrayer ce cataclysme :
1) la pure et simple suppression de l'argent, pour revenir à l'échange de biens et services fournis par les individus eux-mêmes, sachant que tous les biens de base au confort de la vie, peuvent de nos jours être produit par des robots automatisés grâce à l'informatique et à la robotique (donc produit sans besoin d'être vendu, mais accessible à tous).
2° l'enseignement des Droits de l'Homme, avec la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, dans toutes les classes d'enseignement de nos enfants, pour changer radicalement la valeur suprème à respecter pour l'avenir et à préserver : l'être humain.
Cette suppression de l'argent aura pour conséquence :
- la disparition du papier monnaie (le $ étant encore la référence), imprimé en grande quantité depuis des années, sans aucun rapport avec des richesses tangibles sonnantes et trébuchantes (argent virtuel en fait).
- la disparition des dettes faramineuses des pays sous développés, incapables de les rembourser, qui se sont fait piller leurs richesses originelles : minières, forestières, archéologiques, humaines (traites des noirs)... par les pays dits développés, qui le sont devenus grâce à cette exploitation des plus pauvres de la planète, en fait des pays les moins violents, les plus respectueux de la nature et de l'être humain, exploités par les pays les plus barbares, les plus violents, les plus irrespectueux de la nature humaine !
Les pays dits développés ont en fait des dettes faramineuses d'exploitation irrespectueuses de toutes sortes, envers les pays les plus pauvres, des dettes monstrueusement plus importantes que les dettes que les pays dits développés ont organisés à l'encontre des pays les pauvres, grâce à leurs instances internationales : FMI, Banque mondiale...
Le retour drastique aux seules valeurs humaines, comme base du développement de notre humanité me semble la seule condition pour pouvoir la sauver, l'amour me paraissant comme le seul remède efficace à remettre au goût du jour, en éradiquant l'argent, devenu son pire ennemi.
Le choix entre l'humain et la richesse a été posé dès nos origines, dans la Bible, comme alternative exclusive à un développement harmonieux de notre humanité, en respectant les commandements humains : les Droits et Devoirs de l'Homme.
Nous sommes sans doute aujourd'hui, arrivé à un stade où il est essentiel de refaire ce choix, pour nous sauver et sauver notre humanité !
Que la sagesse, la conscience et l'amour guide notre humanité, pour un avenir meilleur pour tous !

07 février 2009
L'argent responsable de la misère et de la violence ? - 2ème volet
L'argent, initialement moyen de développement du commerce et de développement de la société, est devenu de nos jours, le seul objectif de vie pour des milliards d'individus, sans aucun respect des lois fondamentales : les Droits de l'Homme.

Exemplarité :
Il faut dire que l'exemplarité de nos dirigeants (politiciens, grands manageurs, banquiers...) est loin de pouvoir servir de modèle au respect des Droits de l'Homme et à l'acquisition de biens et de richesses, obtenus par sa seule contribution à l'activité économique et sociale : Délits d'initiés, corruption, abus de confiance, abus de biens sociaux, dessous de table...
Rupture de l'échelle sociale :
De plus, sans cesse à la recherche de plus de richesse, ces "nantis" ont petit à petit, déformé l'échelle des rémunérations entre les plus payés et les moins payés, qui entraine la rupture du lien social indispensable à toute société, à toute humanité, dans laquelle les acteurs du bas de cette échelle sociale ne se retrouvent plus, exploités, affamés, exclus, devenus esclaves du travail (du latin : trepalium : instrument de torture), pour ceux qui en ont encore...
Irrespect et violence en augmentation :
Dans cette société où les valeurs humaines basiques, les Droits de l'Homme, ne sont plus respectés par la majorité des "nantis", les plus faibles, exploités, se mettent à suivre les mêmes travers d'irrespect et utilisent la violence pour s'octroyer l'argent, la richesse, qui leur est refusé, et tous emmènent petit à petit notre société vers un gouffre de violence et d'irrespect, pouvant mener à son auto destruction.
Solutions :
Pour moi, les seules solutions possibles, pour enrayer cette perte des valeurs fondamentales, qui seules permettent de souder le lien social indispensable à toute société, sont :
- la suppression de l'argent,
- l'enseignement des Droits de l'Homme.
Ceci sera développé dans le 3ème volet de cette contribution concernant :
l'argent responsable de la misère et de la violence ?
03 février 2009
L'argent responsable de la misère et de la violence ? - 1er volet
L'argent, initialement moyen de développement du commerce et de développement global de la société, est devenu de nos jours, le seul objectif de vie pour des millions (voir des milliards) d'individus, sans aucun respect des lois fondamentales : les Droits de l'Homme !
L'argent facile :
Les médias et principalement la TV, mais aussi les loteries en tout genre, d'état ou privé, véhiculent chaque jour une éducation vouée au dieu argent, en permettant d'accèder à des milliers ou des millions d'€ ou de $, simplement en cochant une case, en grattant une pastille, en tournant une roue ou en répondant à des questions. Cette situation fait perdre et continue à le faire auprès notamment des nouvelles générations, toute référence au besoin d'être acteur constructif de la société, pour pouvoir en partager les fruits.
C'est pour moi, la destruction de la loi basique de toute société, pour laquelle partage et don pour recevoir, sont les bases de la socialisation. Ceci explique une partie de la perte de lien social de notre société actuelle, qui risque de mener vers la disparition de la société.
22 novembre 2008
L'état propose aux salariés de se prostituer jusqu'à 70 ans !
Par l'adoption du report possible de la date de départ en retraite, l'état propose aux salariés français de se prostituer jusqu'à 70 ans, pour participer à la relance économique et au solutionnement du financement des retraites !
Car qu'est-ce que devoir travailler (du latin trépalium : instrument de torture) pour gagner l'argent indispensable à vivre, sinon se prostituer ? Que se soit en vendant ses charmes, l'aspect sexuel de son corps, sa tête, ses jambes ou ses mains (selon les professions), travailler par contrainte équivaut à se prostituer.
Cette proposition de retarder à 70 ans son départ à la retraite, est insultant, irrespectueux et un non sens total, dans notre pays où le taux de chomage est en moyenne de 7,20 % (au second trimestre 2008), soit 2 millions de personnes en recherche d'emploi, et de 18 % chez les 15 - 25 ans (au premier trimestre 2008) !
La société française est vieillissante en général et particulièrement dans sa population active, ce qui l'handicape grandement à rester une nation compétitive.
Notre problème majeur, pour l'avenir de la société française, c'est que les jeunes ont de plus en plus de mal à entrer dans la vie active, pour un emploi stable, digne et apte à leur permettre de donner leur potentiel pour bouster l'activité. Nous les refusons pour inexpérience, nous les exploitons dans des boulots ingrats et mal payés, ou ils enchainent des boulots précaires pendant de longue durée, sans véritable valeur ajoutée.
Au lieu d'inciter les quinquas à rechercher encore et toujours du travail, quelques années avant de prendre leur retraite et de leur proposer de la prendre le plus tard possible, ne serait-il pas plus intelligent de faire en sorte de permettre à tous les jeunes de s'insérer dans la vie active, en permettant aux quinquas et plus de les accompagner, pour leur transmettre leurs connaissances en douceur, en préparant leur retrait de la vie active ?
Comment ? Incitons les entrepreneurs ayant des salariés de plus de 55 ans, de prendre en CDI un jeune pour chaque quinqua, que celui-ci accompagnera pour le transfert de ses connaissances, de son savoir, de son expérience et pour lequel (le quinqua), l'état aidera activement l'entreprise pour que sa fin d'activité, en diminution petit à petit à l'approche de sa date de départ en retraite, soit la plus légère possible pour l'entrepreneur.
Ainsi, c'est la fin de vie active du futur retraité qui sera un emploi aidé temporairement, alors que tous les jeunes seront embauchés en contrat CDI, pour être intégrés le plus rapidement possible à la vie active et apporter à notre nation leur jeunesse d'esprit, leur dynamisme, leur vision d'avenir, leurs espoirs...
Voilà, par une taxation forte des entrepreneurs ne respectant pas l'embauche en CDI d'un jeune pour chaque quinquas de plus de 55 ans, une mesure active pour éradiquer le chomage des jeunes et créer de la cohésion sociale entre générations, tout bénéfice pour la gestion globale de notre société française (incidence sur le coùt du chomage, le coùt de l'assurance maladie, la violence dans notre société...).
L'avenir pour une société c'est la jeunesse, même si la durée de vie s'allonge de plus en plus.
N"est-ce pas sur elle d'abord que doivent être portés les efforts, pour réduire le chomage, inciter à la relance économique, développer la cohésion sociale et permettre globalement à la société française de vivre mieux ? C'est en tout cas mon avis et je vous le partage.

11 novembre 2008
Barack Obama : l'espoir pour un mieux être planétaire !
Parce qu'il avait décidé de rêver un avenir important pour lui et sa famille, en reprenant des études alors qu'il travaillait modestement dans le domaine social, Barack Obama a réalisé son rêve et du même coup a apporté de l'espoir à des millions de personnes sur cette planète.
Mais restons tous conscients, à prendre son exemplarité comme un modèle à appliquer chacun à notre niveau, pour que chacun d'entre nous, puissions faire la même démarche : accepter notre passé, construire notre présent et préparer notre futur à imaginer...
Barack Obama ne sauvera pas, seul, cette humanité de sa progression vers la violence, vers l'irrespect, vers l'individualisme forcené...
Attendre tout de ses décisions, serait une erreur !
Il peut-être pour chacun, par l'exemplarité de son chemin de vie, un modèle à appliquer à soi-même, pour à notre niveau, changer vers une plus grande potentialité à donner aux autres, à faire rêver les autres, à leur offrir notre propre bonheur, comme exemple supplémentaire à réaliser.
Alors, l'effet papillon de sa nomination comme Président des Etats-Unis d'Amérique, pourra se transformer en raz de marée de bonheur pour toute cette planète, par l'écho que nous saurons apporter.

31 octobre 2008
Plus que 5 jours, M. G. W. BUSCH !
Nous vivons actuellement une vraie révolution du système capitaliste libéral, qui après avoir permis le développement d'une partie des nations de cette planète, commence à rendre l'âme, ayant atteint des excès qui ne profite plus au développement de la majorité, mais de quelques privilégiés.
Dans ce terme en cours, d'un système de gestion dépassée, s'inscrit aussi le terme du mandat du président G.W. BUSCH, qui lui aussi a poussé à l'extrème l'utilisation des pouvoirs, des moyens que pouvait se doter l'Amérique, pour écraser, pour aller pillier, pour humilier des peuples différents des démocraties occidentales, sans aucun respect pour leurs traditions, leurs coutumes, leurs règles sociales et leur dignité.
Personne ne peut contraindre quelqu'un à penser autrement, à vivre autrement, sans enfreindre les droits fondamentaux édictés dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, et c'est pourtant ce qu'à fait M. G. W. BUSCH en attaquant l'Irak et en occupant avec ses alliés l'Afghanistan, au détriment de la prise en compte des besoins élémentaires pour les populations les plus démunis des Etat-Unis (Rappelons-nous notamment du cyclone de 2005 à la Nouvelle-Orléans).
Voilà pourquoi, notre sensibilité européenne va sans doute beaucoup plus vers le sénateur Barak Obhama, qui incarne à mes yeux une plus grande chance que l'administration américaine change, afin de gérer plus humainement sa population, afin de se retirer des zones de conflits, la crise économique et financière ne permettant plus d'investir les quantités pharaoniques d'argent dans l'armée, comme par le passé.
Mais notre sentiment sera-t-il exhaussé par les américains ? Rien n'est moins sùr, l'écart de points entre les sondages d'opinion entre les deux candidats n'étant plus que de 4 points, à ce jour (notoirement insuffisant à mon avis).
Espérons que l'anéantissement du rêve américain, par cette crise financière et économique d'origine purement américaine, permettent au plus grand nombre de voter pour le candidat le plus réformateur, Barak Obhama, pour qu'une nouvelle ère s'ouvre aux peuples de la Terre, pour un peu plus d'humanité.

13 juillet 2008
Défilé des justes, un jour le 14 juillet ?
Le 14 juillet 2008 sera une nouvelle fois l'occasion d'un défilé militaire se voulant encore plus démonstratif que par le passé, pour que l'orgueil français, la force et la virilité, s'affichent au maximum, face à 46 chefs d'états étrangers et au Secrétaire Général de l'O.N.U.
Je rêve qu'un jour enfin, l'orgueil imbécile et dangereux pour la survie de notre planète, laisse la place à la valorisation du don, de l'abnégation aux autres, de l'entraide sociale, de l'humanitarisme, des actes de développement des Droits de l'Homme, du partage de l'amour et de la compassion.
A quand, le 14 juillet, un défilé multicolore et non militaire, des bénévoles d'ATD Quart-Monde, des Restos du Coeur, de Médecins du Monde, de Médecins Sans Frontières, de Handicap International, de la Ligue contre le Cancer, du Sidaction, de AIDS, du Secours Populaire et de tant d'autres associations et mouvements au service des plus démunis, des défavorisés, travaillant en permamence à l'entraide, au don aux autres, au déploiement de la plus belle richesse de notre humanité : l'Amour et la Conscience !
Le 14 juillet 1789, les pouvoirs en place ont été démantelés par le peuple, avide de liberté, de justice et d'équité.
Le 14 juillet 2008, le pouvoir en place continue à montrer avec orgueil, sa puissance militaire et repressive.
Où est le changement annoncé ?
La révolution de l'amour et du respect des humains reste encore à faire !!!

09 juillet 2008
La France reste-t-elle la patrie des Droits de l'Homme ?
Un pays qui :
- s'enorgueillit du nombre d'immigrés expulsés de son territoire, par la force publique, comme l'a annoncé Brice Hortefeux dernièrement (sans parler autant de l'importance de l'intégration),
- menace la seule organisation humanitaire autorisée (la CIMADE), de lui interdire l'accès pour visiter les centres de rétention (détention particulière, en fait), alors que d'autres pays autorisent plusieurs organismes à cette fonction,
- incite l'Europe à appliquer les mêmes lois répressives à l'encontre des immigrants et immigrés (Europe qui vient de voter une loi sur ce sujet : voir le papier d'Alfred Grosser, Professeur émérite à l'Institut d'études politiques de Paris, paru dans Ouest-France du 24/06/2008 - ETRANGERS_O_F_24_06_08),
- qui reçoit régulièrement des dictateurs, sans avoir obtenu d'avancée concrète de leur part sur les Droits de l'Homme dans leur pays et leurs actions,
peut-il encore faire la fanfaronnade, comme étant la patrie des Droits de l'Homme et se poser comme donneur de leçons, auprès des autres pays ? Pas sùr !
Pour couronner le tout, le Président de la République vient de confirmer sa participation à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin, sans qu'aucune avancée tangible n'ait été faite par les autorités chinoises, sur le sujet des Droits de l'Homme en Chine, sur la situation du Tibet, sur les libertés d'expression en général... sans doute la réponse de notre Président, à toutes les réserves émises au cours du parcours de la flamme olympique, à travers le monde...
Pourtant, la patrie des Droits de l'Homme ne devrait-elle pas être à la pointe du combat permanent pour leurs respects, partout sur cette planète, sans concession financière, ni orgueilleuse, en rappelant fermement à chaque occasion que nous ne pouvons soutenir que ceux qui s'engagent vraiment et concrètement dans ce chemin des Droits de l'Homme ?

